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1 février 2010 1 01 /02 /février /2010 18:50

Le  dimanche 13 juin 2010 Gironde.

Circuit solitaire. Départ Baurech 8h15. Creon. Arveyres (je passe chez michel) Libourne, Fronsac, Lugon, Villegouge, Galgon, Libourne, St Emilion IME, Branne, Guillac, piste cyclable  , Creon?, Baurech. L'orage me saisit dans les 2 derniers km. 105km. Arrivée 13h30


Le lundi 8 juin 2010.

En solo depuis St Gaudens, je gravis un petit col puis le Port de Balescol du portillon. Crevaison à 8 km du col. Je roule à plat. Port de Bales. C'est très beau mais je suis tout seul.

Descente à plat jusqu'à Luchon où je fais réparer. Je garvis alors le court mais raide Col du Portillon, une désolation après la tempête. 89km. A Luchon  Véro est là et me ramène. Merci à elle.

 

 

 

Le dimanche 23 mai 2010.  Gironde.

Depuis Langon je suis le chantier de l'autoroute. Piste large  silencieuse et deserte. C'est génial. Retour par Bazas. Soit 60km environ.

 

Le vendredi 5 mars 2010. Cols de la Pierre St Martin.

Voiture laissée à Aramits (64). Temps  couvert mais qui semble vouloir se dégager. Je traverse Arette, roule sur le plaa de la vallée et attends avec inquiétude la grande montée vers la station de la Pierre St Martin.  "22 km" dit le premier panneau, pas de quoi s'affoler. Mais en réalité, il fallait y lire "Terrible  montée raide et continue." La route qui grimpe à la station de ski ne lache en effet que peu de replats, peu d'occasions de souffler et de mouliner.

Des champs verts et calmes du début, j'arrive ainsi après deux heures d'efforts, intenses dans une immensité de neige, de brouillard et de froid. C'est là un superbe contraste que l'on ne peut apprécier qu'à vélo. 

Je franchis d'abord le Col de Labays 1351m  puis le Pas de Guillers 1435m,  et enfin le Pas de Lamayou 1460m.  Le brouillard est de plus en plus épais. JLa route, large et presque sèche reste peu fréquentée. Je serre les fesses quand j'entends une voiture qui me suit et dont le conducteur, impatient d'arriver à la station, ne s'attend pas  à voir un cycliste sur ce bord de route. Mais rien de facheux ne se produit. C'est même le moment d'un petit miracle: un conducteur de 4/4 m'encourage d'un coup de klaxon sympathique. Pour une fois que cela arrive, je le remarque joyeusement.

A la fin du plateau, voilà le fameux col de Soudet 1532m, encore une fois totalement noyé dans les nuages. Décidement la malédiction des brumes continue.

Dopé par ces premières réussites, je ne m'arrête pas à la station et file aussitôt vers l'Espagne. Je passe au Pas de Massare (ancien poste de douane) et file dans une atmosphère de Sibérie jusqu'à la crête frontière. Sur le parking ,sec de neige, un chasse neige est planté. Le moteur tourne. Au  volant, un jeune agent de la DDE attend que la neige tombe, le téléphone vissé à l'oreille. Nous nous saluons. Il me regarde interloqué. Un cycliste dans ces éténdues hostiles, cela interpelle.

Voici le Col de la Pierre St Martin.  Je roule pendant quelques centaines de mètres  sur le versant espagnol. Le paysage  du karst enneigé, immense et désert est magnifiquement angoissant. J'hésite puis renonce à poursuivre  jusqu'aux cols suivants.

Je fais demi tour et descends alors jusqu'à la station de La Pierre pour me réchauffer. Une brève halte de quelques minutes dans un bar bondé et je prends le chemin de la descente. Au col de Soudet, je bascule vers l'Ouest, vers St Engrâce. Je descends alors pas trop vite car je suis déjà gelé. Je reconnais bien ces pentes que nous avons parcourus cet été en tandem. Le temps  est aujourd'hui plus froid mais beaucoup plus calme qu'alors ou un orage nous secouait violemment.

J'arrive au Col de Suscousse et ses 1216m. Plus du tout de neige à cette altitude.

Je prends aussitot la route qui monte à la station   de ski de fond d'Issarbe. Mais pas le moindre signe de vie, pas de voiture, pas de panneau, pas de marcheur. Je poursuis tout de même ma route et soudain c'est la neige qsur la route qui m'empêche d'avancer.

Et en prime une belle surprise.
La station est totalement abandonnée: pas le moindre signe de vie et d'activité. La neige recouvre tout, tout est silencieux, blanc, figé. Je pousse alors mon vélo pour gravir le col de St Gracie 1325m. La route est plate, facile à remonter malgré  ces conditions particulières. Je marche pendant 1km environ jusqu'au col de Lataillade 1425m. La route est coupée par de grands arbres tombés sur la route. Je passe dessous, si j'ai la place, ou dessus avec mon vélo. L'ambiance des grandes aventures. J'espère parvenir à la station mais vu les nuages gris qui s'accumulent au dessus de ma tête, je préfère renoncer et faire demi-tour.

Je franchi à nouveau  les arbres-obstacles de l'aller qui ne me tombent toujours pas dessus. Je retrouve avec joie le goudron  (les cyclistes ont des joies simples) et plonge vers l'Ouest. C'est une longue et magnifique descente qui me fait revoir St Engrace, Licq Atherey puis Tardets.

La fin est bien longue avec quelques dernières côtes mais quelle belle journée avec tellement d'imprévus. Il faudra refaire ce circuit sans neige sur la route.

Serge. Le 7 mars 2010


Le mardi 2 mars 2010. Région de Saint-Girons (09).
crouzette 001La boucle programmée promet d'être belle, au moins 7 cols et du soleil...

Dès le départ, la difficulté est annoncée sur les magnifiques panneaux du Conseil Général de l'Ariège. Et, tous les km, les petits panneaux verts confirment le calcul du départ.

Au début les dixièmes nous font sourire (0,20%) mais rapidement nous agacent (9,70%, 8,50%…) car tous ces panneaux sont au-dessus de 8% et à ce stade-là on n’en est plus à quelques dixièmes près.

D’ailleurs dans ce rude effort, on passe sans s’apercevoir le Col de Vigne 652m. Au col de Rille (940m) des gardiens de l’ONF sont étendus au sol, pause sieste. Comme ils ont raison… Le décor est somptueux et la route est agréable. On s’étonne du peu de fréquentation, mais nous comprenons rapidement pourquoi quand une autochtone ralentit à notre niveau pour nous avertir « Vous savez que le col est enneigé ? ». Mais frustrés après un hiver si long et si rigoureux, rien ne nous arrête, nous continuons et puis ce ne sera pas la 1ère fois qu’on poussera le vélo sur la neige !
crouzette 012En effet, au final nous portons le vélo pour atteindre le col de La Crouzette (1241m). La pause est agréable, c’est un magnifique belvédère, ensoleillé, à l’abri du vent,  à la croisée de routes menant à d’autres cols, mais malheureusement trop enneigées.

Nous sortons les cartes, il nous faut modifier notre itinéraire. Sans hésiter nous faisons le même choix : retrouver Castet d’Aleu dans l’espoir de retrouver encore ouvert notre café préféré. La descente bien enneigée est impressionnante, noscrouzette 013 freins nous freinent à peine mais ne nous stoppent pas, nous restons très prudents (12%). Nous retrouvons avec bonheur des paysages connus, des itinéraires déjà parcourus, à vélo, à tandem, et nous descendons vers Saint-Girons. Nous choisissons la route à sens unique, pour être plus tranquilles, sans tenir trop compte des panneaux « éclairage obligatoire ». C’est en fait une ancienne voie ferrée aménagée en route, qui dit voie ferrée, dit tunnel, tunnel non éclairé, évidemment ! La leçon sera bonne : partir toujours avec un éclairage… Pas de casse pour le vélo, quelques égratignures, un genou écrasé mais rien de grave. Ouf ! Le retour vers la voiture est encore  long et sous le vent.

60km pour l’après-midi et pour finir un détour à voiture vers l’impressionnante grotte du Mas d’Azil.

L'Ariège est belle!
Serge et Véro

Le dimanche 14 février 2010. Col du Pourteigt 881m.

Cloué au sol par des conditions météo vraiment hivernales, je quitte tout de même Gan ( température  -3°) pour rouler jusqu'à Rebénacq, Louvie et Bielle. Il fait froid, les champs sont blancs de neige. Je  gravis alors le seul col accessible: le col de Pourteigt, pousse jusqu'au plateau du Bénou. Là, la neige me stoppe. Il fait très froid. Je redescends. Après une halte à Louvie, ou j'arrive à me rechauffer  dans le seul café ouvert, j'arrive à Gan (T:0°) vers 16h.


Le dimanche 7 février 2010. Col du SOULOR (65)
soulor 004

Partis de Lourdes, nous roulons bon train. L'air est vif, le brouillard noie tout autour de nous, impossible de s'arrêter.  A Argelès Gazost, nous sortons des brumes pour gravir les 18km de la montée. Un bel effort qui nous permet d'arriver au col  bien enneigé et très ensoleillé. Col du Soulor 1474m. Redoutant le froid de la descente nous plongeons aussitôt pour un retour frénétique et immédiat.

 

Le samedi 30 janvier 2010. MORLAAS (64)
Le mauvais temps nous empêche de  tenter un col. Nous réalisons donc une jolie boucle au départ de Buros: Morlàas, Barinque. Higuères. Thèze (avec son énorme chantier de l'autoroute A 65 et son café restaurant accueillant ). Doumy. Viven. Navailles Angos. St Castin. Buros.  50km environ. Ciel couvert, air froid et de belles averses sur la fin du parcours.

Le vendredi 1er janvier 2010. CATALOGNE (Esp)
Nous décidons d'inaugurer cette année qui vient par une magnifique boucle de 45km dans les montagnes cotières autour de Figueras (Catalogne). L'air est
frais avec un ciel magnifiquement dégagé.

 

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Serge Capdessus - dans Vélo
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Nicolas 06/02/2010 06:34


 

Bonjour,


Je suis graphiste free-lance actuellement à Montréal je suis venu sur votre blog via l'annuaire d'over-blog. Ce que vous faites est pas mal du tout


Je vous invite à découvrir ce nouvel article sur mon blog, http://www.nicolaslizier.com/article-creation-nicolas---csi-ny-don-flack-43786661.html


Je vous souhaite une bonne continuation sur votre site.


A bientôt


Nicolas graphiste à Québec