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12 juin 2009 5 12 /06 /juin /2009 17:52
Après avoir bien réfléchi, nous avons acheté le 10 juin 2009, un magnifique tandem de couleur noire, de marque "Lapierre", dans un magasin "Mondovélo" à Villenave d'Ornon (33). Le vendeur, dénommé "Romain" par ses collègues, nous a semblé être le plus sérieux, le plus professionnel, le plus accueillant de tous les vendeurs que nous avons rencontrés.

1ère sortie. 10 juin 2009 . ESPIET (33).
Depuis Sadirac nous avons emprunté la piste cyclable en direction de Sauveterre pour les premiers tours de  roues. Le retour de nuit fut aussi exaltant qu'espéré. 40km.

2ème sortie. 11 juin 2009. ST EMILION (33).
De  jour, par beau temps, nous avons réalisé le tour suivant: Sadirac, Créon, Génissac, Moulon, Branne, St Emilion, Branne, Créon, Sadirac. 70km.

3ème sortie. TRAVERSEE DES PYRENEES. 36 cols.
Après avoir réalisé la Traversée à pied en 1998 en 35 jours dont 33 jours de marche et de 2 repos, avec une voiture suiveuse, nous avons réalisé  dans le même sens, Est / Ouest qui est le plus beau, cette traversée en semi autonomie avec tandem et remorque.

col de Llauro  380m
col Fourtou 646m

col Xatard  752m
col Palomère 1036m
col de Jau 1504m
col de Garabeil 1242m
col des Moulis 1099m
col des Trabesses 1940m
col de Paillères 2001m
col de Port 1249m
col de Caugnous 947m

col de la Core 1395m

col de Portet d'Aspet 1069m

col de La Clin 1249m

col de Mente 1349m
col de Peyresourde 1569m

col d'Aspin 1489m
c
ol de Beyrède 1417m

col de Palomières 810m

col de Pourteig 881m
col de Marie Blanque 1035m

col de Bouézou 1009m
col de Labays 1351m
pas de Guillers 1436m   

col de Soudet 1540m
col de Suscousse 1216m

col d'Orgambidesca 1284m 

col de Bagargiak 1327m

col de Heguichouria 1319m

col de Burdincurutcheta 1350m

col de Haritzcurutche 784m

col Haltza 782m

col d'Ispeguy 672m

col d'Otxondo

col de St Ignace.

 


19 septembre 2009. Premier circuit autour de St Gaudens (31).
    Depuis Saingo, nous filons à Aspet et gravissons en boucle et en traversée, 4 cols modestes et calmes mais offrants de belles vues sur les basses montagnes aux couleurs d'automne : col de Louzet 681m, col de Larrieu 706m, col des Peres 428m, col de Lamothe 381m. 65km.

 

 

Du 27 octobre au 30 octobre 2009. Randonnée avec remorque dans les Cevennes (Départements 30, 48, 12). 

Depuis Millau et son incroyable viaduc, nous avons passé 4 jours à rouler presque seuls dans ces paysages immenses et grandioses. Nous avons gravi 13 cols et le sommet de l'Aigoual et vraiment, ce qui nous a enthousiamé c'est le calme, le silence, les couleurs de ce massif perdu et méconnu.


Mardi  27 octobre 2009. De Millau à L'Espérou  74 km.

Sans trop tarder, nous prenons le départ. Nous profitons de la présence de nos trois compagnes, Liliane, Dominique et Renée pour nous faire photographier en plein effort sur notre tandem.

La veille, nous avons choisi de prendre pour quelques kilomètres, l’itinéraire le plus direct : la route nationale. Même si nous n’apprécions pas ces routes pour leur fréquentation, nous savons que les pentes n’excèdent jamais le 5% et que le revêtement est toujours parfait. Au démarrage, c’est appréciable car depuis la traversée nous n’avons pas roulé avec la remorque. Deplus, tous les camions empruntent le viaduc, la route est presqu'à nous! Nous quittons la ville, un dernier regard sur le chef d'oeuvre architectural, le viaduc sous le soleil levant.  Nous dépassons le célèbre Mac Do de Millau et nous filons vers le sud pour rejoindre le Larzac.

Un mauvais calcul de la veille nous fait douter de l’itinéraire, ce tronçon RN nous semble bien long,  mais après relecture de l'excellente carte au 1/25 000ème,  nous sommes rassurés, le Causse n’est pas loin.

A partir de cette bifurcation, nous serons pour 4 jours sur les routes les moins fréquentées de France, mais aussi les plus belles en cette saison.

Pour Serge, c’est une découverte, il n’a jamais foulé le Causse. Le paysage est incomparable : des plateaux calcaires (pas si plats que ça !) couverts de prairies, de buis et de genévriers...  sans oublier les moutons ! Petite nostalgie : les couleurs du ciel, de la terre, des prairies nous rappellent le Népal,: il y a un an, nous atterrissions à Lukla. Nous traversons quelques petits hameaux, nous nous arrêtons à Montredon, pour une pause mais n’y rencontrons pas José Bové. Au bout d’une quinzaine de km à longer le fameux camp militaire du Larzac, nous quittons le Causse pour descendre sur Nant.  Une pause photo s’impose, les couleurs sont presque illusoires, comment  la nature peut-elle donner des jaunes si chaleureux, des rouges si vifs ? Nant, village médiéval, niché au cœur de cette vallée colorée serait une pause bien agréable, mais il nous faut gagner Saint Jean de Truel avant la fermeture de sa pharmacie. Nous sommes en Lozère  rares pharmacies et rares docteurs ! Mieux vaut ne pas tomber malade. Ce dernier village a moins de charme que Nant, nous achetons quelques fruits, des calmants pour les maux de gorge, mais nous ne trainons pas plus, de crainte de perdre notre élan, nous déjeunerons plus loin.

Prochaine étape : le col de la Pierre Plantée (891m).  La montée est parfois très raide, la route étroite, dangereuse à la descente sans aucune barrière de sécurité. La chaleur n'est pas automnale, on se croirait en été. A mi-pente quelques pommiers nous tentent, voilà une bonne raison de nous arrêter.  Les feuillus laissent la place aux résineux et à la lande.
Premier col des Cévennes. Pause photo, une toute petite déception  aucune pierre plantée! Nous enchaînons vers le col de Rhodes Au niveau du col, un employé des eaux et forêts fait une sieste bucolique devant un panorama exceptionnel. Nous cherchons plus loin un endroit pour déjeuner et ,de croupes en croupes, nous nous retrouvons au village de Dourbies. Il est près de 15 heures, nous posons notre tandem sur le banc de la place de l'église. Petit café avant de repartir, on nous vente les vertus laxatives de l'eau de l'Aigoual, elle n'aura aucun effet sur nous! En partant, nous n'imaginons pas que nous repasserons  par là dans deux jours. Encore une série de croupes, cette montée semble sans fin et me rappelle la longue journée entre Pangboché et Nah-na, un an auparavant... A l'approche de l'Espérou, c'est une forêt de hêtres et de châtaigniers qui nous fait fête.  Deux kilomètres avant le village un carrefour nous indique plusieurs cols, le col du Minier et le col de Fauvel.  Impossible de résister, nous déposons rapidement la remorque au gite et après un thé, à la nuit tombante nous gagnons ce petit col (1285m). L'air est froid et humide à la descente, rien de bon pour les maux de gorge mais quel bonheur de traverser, seuls et ensemble, ce petit village désert qui s'endort à la tombée de la nuit.

La soirée dans ce gite, simple et confortable est bien agréable. Nous y profitons même de la télé.

 

  Mercredi 28 octobre 2009. De L'Esperou à Meyrueis.

 

Ce matin le ciel est toujours d'un bleu parfait. Nous faisons rapidement l'état des lieux: Tout va bien en ce qui concerne  la méteo et l'état de notre tandem mais ce sont les pédaleurs qui sont en petite forme. Nous avons besoin de trouver un médecin généraliste. On nous en indique un à Meyrueis. Nous modifions notre programme sans  tout abandonner.
Remontant au village pour y acheter du pain, nous prenons alors une petite route qui monte rudement. Un habitant du village, rencontré par hasard, nous avait bien prévenu mais rien ne pouvait nous arrêter ce matin là. Et nous voilà quelques instants plus tard, à pousser notre engin sur une piste raide et caillouteuse, pénible et épuisante. Vraiment, on ne dirait pas que nous filons vers un docteur. Nous craignons que cet effort non seulement nous fatigue mais surtout qu'il abime notre beau tandem. Il n'en sera heureusement   rien.  Après une bonne demi-heure de  souffle et de soufre, nous parvenons au forestier  col de l'Esperou 1320m. Pas de panneau, pas de halte. Nous filons alors sur une piste plate et carrossable. Les ramasseurs de champignons sont nombreux mais tous  en voiture. Soudain la piste plonge vers le bas. Nous sommes obligés de mettre le pied à terre pour réduitre les risques de chute et nous voilà au deuxième col de la journée.
Col de Serreyrède 1299m.

Nous retrouvons alors l'asphalte pour une montée superbe de calme et de couleurs. Ainsi pendant 6 km, dans un silence presque parfait, avec une température idéale et surtout au beau milieu de couleurs tout à fait extraordinaires, nous atteignons le fabuleux sommet de l'Aigoual.
Notre tandem garé au pied de la tour fait des envieux. Cette fois-ci Capdessus ne montera pas son engin en haut de la tour, l'escalier en colimaçon est trop étroit mais ce n'est pas l'envie qui lui manque. Le ciel est dégagé, le temps clair, pas un seul vent, on distingue parfaitement  les Pyrénées (Le Canigou, le Montcalm...) et les Alpes (le Mont Blanc, la Vanoise, les Ecrins, le Viso...). Le pic Saint-Loup est lui aussi  bien visible, nous avons donc une petite pensée pour Aline qui nous a fait découvrir son vin.

Ce moment de bonheur et de contemplation terminé, le temps passe très vite dans de telles circonstances, nous descendons de notre nuage, enfourchons notre tandem et plongeons dans les vastes pentes du coté Nord du massif.

Aussitôt, c'est le bonheur qui reprend ses droits avec une très longue descente entre landes et pins. Nous passons sans trop d'effort le Col des Fourches et le Col de Perjuret (1028m).

Nous filons sur Meyrueis, pour le rendez-vous médical. Le verdict n'est pas optimiste. Le diagnostic tombe: c'est une belle angine. Juste avant de partir en vacances,le docteur nous  conseille de regagner la voiture à Millau et au plus vite.

"-Pas question ! pensons nous." On refuse de rentrer, piteux,  à Milllau. La cortisone devrait faire un effet dopant du plus bel effet.  Ce soir, le gîte sera plus luxueux, pas de cuisine à faire, une chambre calme et chauffée, un repas copieux et arrosé avec un apéritif à la châtaigne et une tisane au miel local. Tout cela va remettre en forme les plus malades! On a même droit à un spectacle de marionnettes réalisé par les enfants des propriétaires, une histoire de sorcière et de balai, c'est de circonstances! Ce 28 octobre était aussi, accessoirement, l'anniversaire de Rémi.

Jeudi 29 octobre De Meyrueis à Dourbies 60 km
La veille, dans le gîte, nous avons déployé toutes les cartes au 1/25000ème pour repérer cols et itinéraires. Impossible de gagner la Barre des Cévennes comme prévu, alors quelques cols plus au sud feront l'affaire. Le parcours prévu est tortueux, au programme une longue route forestière, dont nous

ignorons la qualité du revêtement.

 

Et ce matin, comme au Népal, un an auparavant, c'est le grand beau temps qui continue, persiste et nous enchante...

Nous quittons presque à regret cet endroit si accueillant, descendons au village et filons vers le Sud par une petite route légèrement montante. Autour de nous, la symphonie des formes et surtout des couleurs continue. Véro avec son aisance habituelle dans ce décor de rêve, mène parfaitement notre engin.

D'ailleurs, cela étonne beaucoup les gens que l'on croise dans les villages: "-Comment? C'est une femme qui dirige un tel attelage? Et  vous Monsieur, derrière, vous n'avez aucune commande? Vous n'avez pas peur?

-Non jamais, Madame s'en sort très bien..."
Nous suivons tranquillement la route qui monte gentiment à travers forêts de hêtres et de chataigniers. Très peu de voitures nous croisent et nous doublent. Ce matin est vraiment pour nous, nous en faisons ce que nous voulons.

Soudain, une surprise de plus. Sur notre droite, se creuse l'abime de Bramabiau, formidable entaille dans le causse, d'ou jaillit une belle cascade. Nous aimerions bien visiter l'endroit mais le temps manque. Nous nous contenterons d'un petit café au centre de Camprieu avec un patron corse et rondouillard mais pas bien souriant et nous reprenons la route.  La traversée prévue entre les deux cols à venir étant classée par l'IGN, "route forestière", nous préférons l'aborder le plus tôt possible. Nous remontons alors une route toujours aussi boisée toujours aussi calme. jusqu'au premier col de la journée. Voici donc le col de Faubel. Véro voudrait utiliser son pied-photos mais elle ne reussit pas grand chose de bon alors nous filons. 

Quelques coups de pedales et nous revoilà comme avant hier, a l'entrée du village de L'Esperou. Une petite épingle à cheveux, fort bien négociée par Véro et nous voilà sur la route du prochain col. Etonnament, beaucoup de monde nous y attend. Ramasseurs de champignons, familles nombreuses, couple d'amoureux, chasseurs...  l'endroit est fréquenté, presque bruyant. Nous y mangeons, un peu à l'ecart, en ayant bien lu les différentes stèles commemoratives. Col du Minier 1260m.

Et nous plongeons avec gourmandise dans l'inconnu. Car tous les deux, avec notre tandem, c'est bien cela ce qui nous plait: sortir des sentiers battus et trop connus et tout découvrir par nous mêmes sans, trop, l'aide des autres.

La route que nous suivons à bon train est effectivement "forestière", il est absolument impossible de dire le contraire. De profil horizontal sans être plat,  elle est aussi variée et incroyablement roulante. Nous traversons cette vaste partie de la forêt du massif de l'Aigoual, heureux comme deux poissons dans de l'eau très claire, découvrant les charmes visuels de cet ensemble méconnu .

De temps en temps, au hasard d'un virage ou d'une petite descente, nous apercevons des fermes, isolées, un peu perdues dans cet univers végétal. De même, un grand bâtiment fermé, à la fonction mystérieuse attire notre regard et nos interrogations.

Et voilà, surgissant de n'importe où,  le col de l'homme mort 1340m. Ici c'est le monde du calme, de la solitude et du silence. Nous adorons nous trouver là, tous les deux, ensemble  et seuls.
Nous ressentons la fraîcheur du soir et l'humidité de la forêt, alors nous remontons sur notre engin roulant . Vraiment cette route forestière valait le détour... Ce plaisir continue et nous mène jusqu'au village que nous avons déjà traversé, sans imaginer que nous y dormirions quelques jours plus tard.

    Avant de rejoindre la route départementale, nous ne résistons pas à cueillir quelques châtaignes qui  couvrent la route. Et sans trop de difficultés nous arrivons à Dourbies. Les voisins du gîte seront bien silencieux.  Ce soir nous logeons au bout du bout du village, près du cimetière. Le gîte est humide, et pour ne pas agraver l'état de la malade, Serge entreprend l'allumage du poêle sur lequel quelques châtaignes seront rapidement grillées.   

Vendredi 30 octobre 2010. C'est le retour à la voiture.
Au lever, le soleil rasant inonde la vallée de couleurs automnales. Le beau temps est encore au rendez-vous. Nous saluons les ouvriers communaux qui s'affairent autour du cimetière à la veille de la Toussaint et nous remontons vers le col de Rhodes et le col de la Pierre Plantée. Toujours pas de pierre... cela restera un mystère. Cette fois-ci au carrefour, nous prenons la direction de Lanuéjols. Nous descendons rapidement une route étroite, peu fréquentée et exposée nord. Nous arrivons à Trèves, village perdu au fond de la vallée, où sont certainement nommés gendarmes en début de carrière ou en mesure discilplinaire!
"Qui descendra montera!" C'est évidemment ce qui nous attend. La montée est agréable, au soleil. Pendant ces quatre jours, les véhicules que nous avons croisés le plus souvent sont ceux de la poste! Car là encore la route est à nous seuls... comme nous aimons. On laisse aller l'engin sur la droite, sur la gauche, quel contraste avec le col de la Bernina cet été...
Nous arrivons sur un Causse : ânes, moutons... et tout à coup grand coup de frein à l'avant, quel est donc cet animal???
Belle bête avec femelle et petits autour... dans un immense parc grillagé juste à l'entrée du village. Pause goûter avec pâte de coing et nous repartons pour traverser le Causse Noir jusqu'à Veyreau. Dans ce petit village nous errons à la recherche d'une route qui nous mènera directement sur les Gorges de la Jonte. C'est à nouveau une route étroite, exposée nord et extrêmement raide. A l'avant les mains sont tétanisées sur les commandes des freins, à l'arrière la confiance règne... Comme nous avait prévenu Aline, le spectacle est grandiose, on entend quelques grimpeurs sur les parois calcaires de ce site mais on devine aussi sur les parois nord un monastère troglodyte abandonné.
A Peyreleau, nous vérifions les cartes et conjointement nous choisissons la rive la moins fréquentée, quitte à remonter encore et encore! La vallée s'élargit de plus en plus et des vergers envahissent les côteaux, nous sommes au pays de la cerise... Il nous faudra donc revenir au printemps! On approche de Millau. Et tout à coup, Serge augmente la cadence sur une ligne droite. Son "super compteur joujou" lui indique 0%, l'envie lui prend de battre un record. Au premier essai la position de la chaîne  ne permet pas d'augmenter la vitesse. Mais au second essai, nous franchissons les 40 km/h avec notre remorque, sous les applaudissements des parapentistes! Nous achevons cette virée dans les Cévennes heureux ... prêts à repartir.

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Serge Capdessus - dans Vélo
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commentaires

Sylvano cyclo 13/03/2015 21:02

Bonjour,
Je m'apprête à acheter le Lapierre Touring. D'origine, il est monté en 48*36*26.
J'ai lu que c'était un peu rude pour les gros dénivelés et qu'un 44*32*22 avec cassette 11*36 aurait été préférable (dixit les spécialistes que je ne suis pas).
Ma question : avez-vous le montage d'origine ? Des difficultés à grimper vos cols avec du chargement ?
Perso, mon passager à 9 ans, donc pas encore beaucoup de force dans les guibolles. Je compte faire du plat (Eurovélo 6, vers la mer noire, en 4 étés), en tirant une remorque BOB Yack.
Toujours contents de votre tandem ?
Amitiés cyclistes,
Sylvain

Serge Capdessus 08/02/2016 16:40

monsieur, je ne trouve qu'à l'instant votre message!
je ne me suis pas posé toutes ces questions; j'ai le montage d'origine sur mon tandem. les grands c'est dur à tandem surtout avec remorque chargée mais cela procure une joie inégalée. sur le plat le tandem c'est beau, génial et facile. partez avec votre fils vous ne serez jamais déçu. mes excuses pour ce retard! amitiés cyclistes

MAURY 25/05/2011 21:00



Bonsoir,


nous serons sur pau pour pentecote, tenez moi au courant.


bonne soiree


 


MICHEL ET MARIE CLAIRE



MAURY 24/05/2011 20:50



Bonsoir,


nous somme revenus de notre periple dans le cantal; c'etait genial....


Nous viendrons peut etre sur pau pour l'ascension ou pentecote, je vous tiendrai au courant.


cordialement.


 


MICHEL ET MARIE CLAIRE



MAURY 12/05/2011 21:19



Bonsoir,


je voulais savoir a part la selle vous n'avez rien change ? la cassette est t'elle adapter d'origine pour la route ou plutot pour le vtt ?


et enfin vous avez pris quoi comme cale rapide ?


merci par avance.


PS ; je ne pourrai pas repondre rapidement vu que nous partons nous aussi dans le cantal une semaine.


 


cordialement.


 


 


 


M; MAURY



Serge Capdessus 13/05/2011 08:36



Monsieur


Nous n'avons rien changé ni la selle ni la cassette. Nous faisons de la route à 95% et quelques pistes ou routes enneigées ou en mauvais état et la cassette nous a toujours semblé adapté


Nous avons des cales speciales juste aimantées pas automatiques. Je vous donnerai le nom.


Bonne rando dans le cantal


Serge



MAURY 08/05/2011 20:59



Bonjour,


 


j'espere que vous avez passez un bon weekend.


Je vous ai laisse un message sur votre portable pour avoir quelques renseignements, dites moi quand je pourrez vous apellez quand sa vous est possible.


 


merci par avance.


 


 


MICHEL ET MARIE CLAIRE



Serge Capdessus 12/05/2011 19:37



Monsieur


Ce n'est pas simple: je vis a Bordeaux, le tandem est à Pau. Je descends à Pau ce week end mais pour rouler les 2 jours.


Posez moi des questions j'y repondrai bien sur. les week end de juin (ascension et pentecote) je serai dans les pyrénees (64 et 65)


bien à vous


serge capdessus



MAURY 02/05/2011 20:43



Bonsoir


merci de votre réponse.


On ne pourra malheureusement venir sur pau le 15 mai, car nous somme dans le centre de la france pour une semaine avec le club de velo ! une autre fois a votre convenance.....


A bientot.


 


MICHEL ET MARIE CLAIRE



MAURY 30/04/2011 09:11



Bonjour,


c'est gentils de nous proposer cet essai.....par contre ma femme mesure 1m55 et moi 1m74 c'est jouable ?


quand vous aurez l'occasion de venir sur pau, tenez moi au courant....


merci par avance


PS : je vous appelerer au telephone;


Bonne journe


 


MICHEL ET MARIE CLAIRE



Serge Capdessus 01/05/2011 18:30



Monsieur


Le tandem lapierre n'est pas un engin construit sur mesure. Donc il est tres facile en montant ou en descendant les selles de l'adapter àla taille de chacun Quand je veux passer devant, en 2 mn
c'est fait et inversement. Exemple: serge : 1.79m Vero 1.59m. Donc pas de probleme avec vos tailles 


Je vous dirai quand je viendrai a Pau mais tres certainement le WE 15 mai


A bientot



MAURY 28/04/2011 20:32



Bonjour,


 


felicitation pour votre blog, j'aimerai avoir quelques info au sujet de votre tandem, car j'envisage de prendre avec ma femme un lapierre....


Nous habitons du cote de bayonne....


au plaisir de vous lire.


 


MICHEL ET MARIE CLAIRE



Serge Capdessus 28/04/2011 21:49



Bonjour


J'habite a Baurech (Gironde) et vais souvent à Pau. Je ne peux que vous encourager à acheter un tandem Lapierre qui est un engin formidable Il a changé ma vie, c'est un veritable outil de
bonheur. Il passe partout (pistes, cols, routes, villes, trains) Nous pouvons vous le faire essayer sans probleme


Bien à vous


serge Capdessus


0610320120



capdessus 14/07/2009 23:06

oui bof c'est pas mal mais nous au moins on a fait la traversée en entier
francoise et jean